Voici l'arbre fleurs, il est planté a proximité de la place de la Charité que je vous montrais hier.
Je suis dans la Loire, entre les collines du matin et les montagnes du soir
A l’époque gallo-romaine, le quartier de Bellecour est une île formée de terres alluviales. Le quartier connait alors une activité romaine, militaire et marchande : on y a retrouvé des Canabae, baraques qui servaient d’entrepôt aux négociants et aux nautes gallo-romains.
A la fin du XIIe , l'archevêque de Lyon possède une vigne appelée bella curtis (beau jardin). Abandonné, l'endroit redevient marécageux.
En 1562, le baron des Adrets attaquant Lyon, installe ses hommes d'arme sur « le pré de Belle-court ».
En 1604, Henri IV pousse le Conseil de la ville à acquérir le pré afin d'y aménager une place publique. Mais les héritiers de l'archevêque se disputent lors d'un interminable procès.
Bien des années plus tard, en 1708, c'est finalement Louis XIV qui obtient la possession définitive de la place. En 1715, elle devient place Royale. Nommée "place Louis-le-Grand", elle est ornée d'une statue de bronze représentant le roi et réalisée par Martin Desjardins. Autour de la place sont alors construits des édifices, dont les façades sont dessinées par le premier architecte du roi Robert de Cotte.
A la Révolution, un autel de la Liberté y est élevé le 14 juillet 1790. La place change alors de nom et devient "place de la Fédération". On y installe une guillotine en 1792. La statue royale est détruite en 1793, et la place devient "place de l’Egalité".
Le 21 juin 1800, Bonaparte de passage à Lyon après sa victoire de Marengo, pose la première pierre des nouveaux édifices. La place porte alors le nom de "place Bonaparte" et devient logiquement un peu plus tard "place Napoléon".
A la Restauration, en 1825, une nouvelle statue de Louis XIV est érigée sur la place.
Ce n'est que sous la Troisième République que la place prend son nom actuel : "place Bellecour".
Je vous au déja montré les kiosques de marchands fleurs de la place.



Il est à l'origine de nombreuses réalisations :
Son goût pour les grands travaux lui ont valu le surnom de Zizi béton.
Atteint d'un cancer, il meurt quelques mois avant la mise en service du métro. Son successeur est Francisque Collomb.
Je vous ai parlé de l'homme, maontenant parlons de la place qui porte son nom.
L'opéra de Lyon tel qu'il est actuellment
Autrefois, avant l’emplacement actuel de l’opéra de Lyon se dressait l’opéra de Soufflot. Jacques-Gerlain Soufflot en est l’architecte ; l’opéra est inauguré en octobre 1756 et démoli en 1826 afin de faire place au théâtre Chenavard et Pollet. Antoine-Marie Chenavard et Jean Marie Pollet sont les deux auteurs de cet établissement. Détruit en 1756 par un incendie, il est reconstruit en 1831.
Puis en 1986 un concours est organisé, l’heureux élu de cette compétition devait au départ le remettre aux normes. Jean Nouvel remporte le concours ; les premiers travaux débutent en 1989 et terminent en 1993 où l’opéra Nouvel (de Lyon) est inauguré. L’architecte n’a gardé de l’ancien bâtiment que les quatre façades et le foyer du public.
Cette place est construite en amphithéatre,
Autour d'une fontaine jaillissante, mais il gelait ce jour là. elle a été construite par le sculpteur Ipoustéguy.
C'est une immense plaque ronde, qui offre une belle cible perspective en arrivant de la rue de la république et sur laquelle est inscrit le ver le plus célèbre de Louis Labbé : Permet m'amour penser quelque folie.
A l'est de la place, une autre oeuvre d'Ipoustéguy qui représente des allégories se rapportant à Lyon.
j'ai trouvé quelque signification mais pas toutes

masque de comédie et boule lyonnaise avec un cochonnet.















C'est une tour à structure métallique d'une taille de 85,90 m et pesant 210 tonnes dont l'architecture est similaire à celle du troisième étage de la Tour Eiffel de Paris.
Construite de 1892 à 1894, sa construction a été soutenue par la municipalité afin d'ériger sur la colline de Fourvière un monument
républicain qui s'oppose à la basilique Notre-Dame de Fourvière.
Elle possédait, à l'époque de l' Exposition universelle de Lyon, en 1914, un restaurant et un ascenseur hydraulique pouvant emmener 22 personnes à l’observatoire installé au sommet.
Le 1er novembre 1953, la tour est devenue une antenne relais de la Radiodiffusion-télévision française supportant un émetteur de télévision non accessible au public.
Elle demeure le point le plus élevé de Lyon, culminant à 372 m d’altitude.
C'est un peu l'histoire entre Don Camillo et Peppone.
les 16 et 17 octobre NicoleNini avait organisé une rencontre de blogopotes dans notre belle ville de Lyon.
je n'ai pas pu participer à tout, mais seulement à une croisière sur le Rhône que je n'avais jamais faite moi Lyonnaise de 67 ans.
Nulle n'est prophète en son pays.
j'ai découvert des endroits formidables que je ne connaissais pas. je vous en parlerais mais il faut que j'étoffe mes articles.
Je vais aujourd'hui vous présenter les blogs des blogopotes que j'ai rencontré
Tout d'abord notre gentille organisatrice
NicoleNIni de LYON
Pascale la Tricotineuse du Médoc

Bruno de Grenoble et son épouse
Rêve de Bonheur de Nat de Mandelieu
Traboules de plumes de Nicole, lyonnaise
D'autres blogopotes sont venus au cours de ces deux journées, mais je ne puis en parler je ne les ai pas rencontré.
Je vous parlerais bientot de cette croisière basée sur la confluence qui nous fait connaître des quartiers de Lyon méconnus qui devraient beaucoup faire parler d'eux.

à droite le rhône, à gauche la saône
Depuis la plus haute antiquité, la colline de Fourvière – la colline qui prie - est un haut lieu de la vie spirituelle et culturelle de Lyon
C’est à Fourvière – Saint Pothin y a été martyrisé - que les premiers chrétiens exprimèrent leur foi, se plaçant dès l’origine sous la protection de Marie
Visite avec Amandine
La basilique a été édifiée au XIXème siècle, à l’initiative de milliers de Lyonnais. Tous les jours, plusieurs offices sont célébrés et un accueil personnel est offert en permanence

La basilique est aussi un lieu de culture. Des visites guidées sont organisées tous les jours et le Trésor de la basilique est exposé au Musée d’Art sacré.

Plus de deux millions de visiteurs « montent » chaque année à Fourvière, d’où ils découvrent un panorama unique qui va de Lyon au Mont Blanc.

Ils en font ainsi l’un des sanctuaires et des sites touristiques les plus fréquentés de France. La basilique fait partie du site lyonnais inscrit sur la Liste du patrimoine mondial de l’UNESCO.

La basilique de Fourvière est la propriété de la Fondation Fourvière, fondation reconnue d’utilité publique qui en assure la gestion, l’entretien et la mise en valeur. Parmi les membres du conseil d’administration de la Fondation siègent notamment l’archevêque de Lyon, le maire de la Ville, le président du Conseil général du Rhône et le Préfet de la Région Rhône Alpes.
Actuellement Fourvière est en rénovation, la toiture et autres joyeuseries.
Pour les détails décoratifs ce sera une autre fois, et puis nous verrons Lyon d'en haut.
La place du Forez est au milieu de la rue ces Capucins, elle fait le lien entre la rue Rozier et la rue Saint Polycarpe au cœur des pentes.
Jean de Forez y tenait une maison au 14e siècle, maison qu’il a vendue aux frères Capucins qui furent alors connus sous le nom de Capucins du Petit Forez, 6 rue des Capucins. En 1418 elle est citée au conseil comme hôtel du Forez, rattaché par un mur à la porte saint Marcel.
Durant le moyen âge, Le Forez fut souvent rattaché à Lyon, les comtes de Forez désirant avoir la ville sous leur coupe. Ils y parvinrent plusieurs fois du 10e au 13e siècle soit en guerroyant contre l’archevêque, soit en devenant archevêque.
En 1076, les droits sur le pont de Saône ont été attribués par le pape à l’archevêque Humbert et à Guygue, comte de Forez.
Guy de Forez a pillé Lyon en 1172. Il y eut sept Guy de Forez, plusieurs d’entre eux comtes de Lyon, Guy VII au 14e siècle. En 1173, il a cédé le titre de comte de Lyon à l'archevêque.
Renaud ou Raynaud de Forez fut archevêque de Lyon pendant 33 ans jusqu’à sa mort en 1226. Les comtes de Forez ont revendiqué le titre de comte de Lyon à partir du 10e siècle.
Le fils du comte de Forez a été tué à Brignais aux cotés de la famille royale contre les tard venus.
Le Forez est la région jumelle du Lyonnais, une ville principale, Feurs au bord d’un fleuve, la Loire et des monts qui commencent à l’ouest et qui vont jusqu’à la limite de l’Auvergne en culminant à 1600 mètres.
Le peuplement gaulois était le même qu’à Lyon, les Ségusiaves, à l’époque, la capitale de ce peuple était à Feurs, baptisée Forum Ségusiavorum par les Romains. Les deux villes étaient reliées par une des quatre voies romaines principales. Les destinées de ces deux régions n’ont divergé que quand la convention de 1793 a voulu se venger de Lyon en plaçant le Forez dans le nouveau département de la Loire, scission de celui de Rhône et Loire.
La place du Forez occupe l’emplacement du centre du jardin des Capucins. Les moines, établis en 1622 ont été chassé à la révolution et les locaux vendus en 1790.
L’histoire de son tracé est surprenante, on aurait conservé le tracé des allées du jardin des moines pour fixer celui des rues du quartier, rue des Capucins l’allée principale, rue Rozier, l’allée du nord, rue Saint Polycarpe, l’allée du sud.
L’ensemble a été bâti à partir de 1810.
ancienne photo de la place du Forez, au fond l'Eglise sainte Polycarpe