Les premières techniques utilisent simplement les rames ou les perches pour diriger l’embarcation. Le bac est alors dit « libre » : le passeur doit prévoir sa trajectoire et partir en amont du point de débarquement de manière à utiliser la force du courant et donc à minimiser ses efforts.
Voici ici la tour du bac a traille. il y a de l'autre coté la même tour et le cable les relie toujours.
Le procédé utilisé ensuite, la « traille traversière », reprend cette technique en l’améliorant : de part et d’autre du fleuve, deux tours de hauteur suffisante pour laisser passer les bateaux sont reliées par un câble. Sur ce dernier, un système de poulies permet la fixation et le déplacement du bac par le biais d’un deuxième câble. La traversée est alors plus sécurisée, rapide et linéaire.
Des vestiges témoins de cette technique existent encore en certains lieux. On peut citer : la tour de la traille à Grigny (Rhône), la pile de l’ancien bac à Champagne (Ardèche) classée à l’automne 2006 par le Ministère de la Culture, la traille de Vernaison (Rhône) qui a été restaurée. Ajoutons qu’une reproduction à 70% du bac a traille de Vernaison a été installée en rive gauche du fleuve, et inaugurée en mai 2006.
Ce mode de franchissement du fleuve a peu à peu disparu suite à la construction de nombreux ponts.
Il y avait un bac à traille à Oullins, ville ou j'ai passé toute mon enfance. Nous prenions le bac avec mes parents pour aller voir mes grands parents qui habitaient Lyon Gerland. oui là ou est le stade de l'OL.




