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MON  BOUDOIR  MULTIMEDIA

MON BOUDOIR MULTIMEDIA

Je suis dans la Loire, entre les collines du matin et les montagnes du soir

Publié le par Mouneluna77

Suite à la visite du Pape, je me suis replongée dans mes photos de la cathédrale de Metz que nous avions visité en 2021.

Je ne me souviens pas d'avoir fait d'article concernant ce bel édifice.

Bien que sa construction, commencée vers 1235-1240, s'étale sur trois siècles, la cathédrale présente une grande homogénéité de style : les critères stylistiques furent respectés à chaque campagne de construction.

 

La cathédrale de Metz est non seulement la cathédrale de France ayant la plus grande surface vitrée, près de 6 500 m2, mais également celle qui présente les plus grandes verrières gothiques d’Europe. Quant à la hauteur de ses voûtes, elle n'est surpassée en France que par les cathédrales de Beauvais (inachevée) et d'Amiens.

La cathédrale Saint-Étienne de Metz, comme la plupart des cathédrales de France, est propriété de l'État.

La cathédrale fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 16 février 1930[2]. Comptant parmi les dix cathédrales les plus fréquentées de France, elle fait partie depuis 2014 du bien « Metz Royale et Impériale », inscrit sur la liste indicative française du patrimoine mondial de l'UNESCO.

 

La construction de la cathédrale actuelle fut peut-être voulue par l’évêque Conrad de Scharfenberg, en même temps que les cathédrales de Reims (1211), de la toute proche Cathédrale de Toul (1210-1220), du Mans (1217), d’Amiens (1221). Seule la nef ottonienne fut à cette époque détruite, jusqu’au niveau des fondations, le chevet et le transept, ainsi que Notre-Dame-la-Ronde, étant épargnés. De cette première campagne de construction datent les parties basses des murs de la nef et les bases des supports d’arcades. 

 

Sous l’épiscopat de Jacques de Lorraine (1239-1260), le parti de l’élévation fut modifié. L’élan gothique devait l’emporter devant toute autre considération. C'est donc aux alentours de 1240 que débutent les travaux de l'édifice gothique actuel, d'abord une première campagne concernant les nefs collatérales en style gothique primitif, puis un nouveau plan pour la nef principale en style rayonnant.

 

Dans le dernier quart du XIIIe siècle, une claire-voie est ménagée au niveau du triforium, sous les fenêtres hautes. La construction de celles-ci, de style gothique rayonnant, s’achève dans le premier tiers du XIVe siècle. Pour récolter de nouveaux fonds, la confrérie de Sainte-Marie et de Saint-Étienne est créée vers 1330. Le financement de la fabrique est aléatoire, et provoque l’arrêt du chantier à plusieurs reprises. Il dépend, en effet, des dons des fidèles, des ventes d’Indulgences, des prébendes vacantes du Chapitre ou des largesses de l’évêque.

En 1356, l’empereur Charles IV venu à Metz pour promulguer la Bulle d’or qui définit le protocole électoral des empereurs est reçu en la cathédrale de Metz.

Le choix de réaliser des œuvres d’art contemporaines suscite à rebours des résistances. Le chapitre cathédral, « exprime l'appréhension que ces réalisations trop hardies et un mélange hétéroclite de styles risqueraient de "désaffecter" notre cathédrale, et de la transformer en une sorte de musée d'art comparé, un "corps sans âme". » Il « note avec satisfaction que le remplacement des vitraux de cette chapelle [Notre-Dame-la-Ronde] par du vitrail moderne, qui ne s'impose nullement, est abandonné par l'administration des monuments historiques.

Pourtant en 1960 est confiée à René Bissière la création de verrières au niveau des baies des portails des tours du chapitre et de la Mutte. Ces vitraux, relativement discrets, sont la première œuvre non figurative installée dans une cathédrale en France.

Après avoir réalisé en 1957 ses premiers vitraux, Chagall accepte de travailler à la cathédrale de Metz, d’abord pour deux baies du déambulatoire (1958), puis celle du transept et enfin du triforium (1968). Il faudra cependant attendre la fin de la grande rétrospective de l’ensemble de l’œuvre de Chagall au Grand Palais où elles sont exposées pour qu’elles puissent être définitivement installées en 1970.

Le rôle d’architecte en chef restaurateur-créateur est progressivement remis en cause à la fin des années 1970-80, l’initiative de la création relevant à partir de 1981 du domaine de compétences de la Direction des arts plastiques du ministère de la culture.

 

Le temps postconciliaire entraîne une transformation de l'espace liturgique et repense les lieux de la parole et de la consécration : réaménagement du chœur, conquête du transept et recherche de simplicité. Il se transcrit dans la cathédrale par l’abandon de l’autel XIXe pour un aménagement temporaire (1970 puis 1987). Le concours lancé en 2000 pour le mobilier liturgique est remporté par le designer Mattia Bonetti. Il affirme dignement la nouvelle liturgie en proposant un dialogue entre création contemporaine et mobilier existant, dont la cathèdre sans doute des IVe – Ve siècles devient une des pièces clés. Ce projet est cofinancé par l'État pour les parties maçonnées, l'Œuvre et le clergé pour le mobilier liturgique.

L'édifice présente un ensemble cohérent mais qui témoigne de trois siècles d'édification, pendant lesquels le style gothique a connu de nombreuses évolutions. La nef est des XIIIe et XIVe siècles, ère du gothique rayonnant reconnaissable par ses vastes verrières, comme la verrière occidentale de la cathédrale, tandis que le transept et le chœur n'ont été élevés qu'un siècle plus tard, dans une période de prédilection du style flamboyant, qui a été propice à l'édification des « murs vitrés » du transept (inspirés par ceux de la cathédrale de Toul).

La cathédrale de Metz a la particularité de ne pas posséder de « façade harmonique » à la manière des autres grandes cathédrales gothiques de France (comme à Reims, Paris ou encore Toul), c'est d'ailleurs grâce à cette façade singulière qu'a été possible la réalisation de la grande verrière. Ainsi la cathédrale n'a qu'un seul portail sur sa façade principale.

Je pense que mon prochain article sera de vous faire découvrir les statues et décors qui ornent l'extérieur de la cathédrale.

 a bientôt

 

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Publié le par Mouneluna77

Il y a quelques temps que je n'ai pas mis de nouvel article sur mon blog ! le temps ne fait rien a l'affaire. Quant on est vieux, on est vieux.

Depuis 3 mois à cause d'une malencontreuse chute,  je suis trés atteinte physiquement , devant le fait de non recevoir de la secrétaire de mon médecin, j'ai fini par aller aux urgences ..... scanner..... mais pour avoir un rendez vous chez le médecin sur la suite a donner................... j'ai du faire le forcing et m'imposer dans son cabinet !!!  j'ai les cervicales bloquées qui me donnent d'affreux mal de tête !!! donc kiné 2 fois par semaine, minerve que je supporte difficilement avec la chaleur et tout devrait aller bien dans quelques mois.

En ce qui concerne ma mémoire défaillante.... je serai prise en charge en octobre !!!

Par contre mon "Lymphome non hotckinien indolent" ne me pose pas trop de problèmes, une grande fatigue surtout.

Voici quelques photos de la Basilique Saint Denis que nous avons visité en mars pour mes 83 ans.

 

la flèche de gauche est en reconstruction

 

 

 

 

 

 

 

 

l'une des plus belle sépulture Louis XII et Anne de Bretagne.

Louis XVI et Marie Antoinette

Et bien d'autres ................. toute notre histoire de France.

 

Je tenais aussi a vous remercier toutes et tous de cette amitié épistolaire qui a duré plus de 20 ans de ma vie. Ce fut de belles rencontres, la plupart se reconnaitront.

Je suis sereine, je suis bien accompagnée par RD, nous avons la même vue de la vie qui s'écoule.............

a bientôt peut être.

Moune

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Publié le par Mouneluna77

C'EST  BON  POUR  LE  MORAL ...................

 Je ne suis pas trés présente sur la Toile....mais je coupe, je colle, je décore etc............... et j'oublie tout ce qui ne va pas.......... ma mémoire qui fiche le camp, ...................... mes douleurs depuis ma dernière chute ! et le reste....

Donc je vous propose de voir mes dernières oeuvres.

Le premier qui est basé sur la ferme............ et la nature, beaucoup de jaune, j'aime et j'habite a la campagne

La ferme est trés anglo-saxone

Les tons de celui-la sont plus froid, cette jolie dame habite dans les pays froids en bord de mer. là c'est le bleu doux qui est mis en évidence

Son titre " Une journée d'artiste"

la mer et les couleurs  de la terre qui cont tellment bien ensemble. et puis cela m'a rappelé la rériode durant laquelle je peignais moi aussi devant mon chevalet.

La mer du nord avec ses nuages et ses tempêtes

Celui là comme la carte l'indique  nous parle de vacances dans les "Iles" 

Le papier est trés fleuri

la pince noire sert a garder l'album ouvert

Je n'ai aucun regret de n'être jamais allée dans les iles .... le grand soleil n'est pas mon copain.

ce papier était tres plaisant a travailler

Et ce dernier qui s'appelle "Voyages extraordinaires" m'a enchanté, les bleus y sont trés lumineux

des poches, des rabats tout y est

Le papier est magnifique

Ma première page "Pop Up" qui se déploie à l'ouverture.

le voyage était fort interessant, j'ai beaucoup aimé

Les voici donc tous les 4 sur une étagère de ma bibliothèque. En général je les offre.............. ou pas.

Actuellement je vais essayer le Artjournal......... c'est trés différent .

A bientôt de vous lire !

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Publié le par Mouneluna77

 

Aprés notre croisière sur la Seine, nous sommes descendu à proximité de Notre Dame. Il y avait un monde fou, fou, fou. 

La cathédrale Notre-Dame de Paris, communément appelée Notre-Dame, est l'un des monuments les plus emblématiques de Paris et de France. Située sur l'île de la Cité, dans le 4e arrondissement de la capitale, elle constitue un lieu de culte catholique et sert de siège à l'archidiocèse de Paris, dédié à la Vierge Marie.

Ces premières photos sont prises depuis le bateau

Sa construction est lancée en 1163 sous l'impulsion de l'évêque Maurice de Sully, et s'étale sur près de deux siècles, pour se terminer au milieu du XIVe siècle vers 1345. Après la Révolution française, entre 1845 et 1867, la cathédrale bénéficie d'une importante restauration, parfois controversée, sous la direction de l'architecte Eugène Viollet-le-Duc, qui y incorpore des éléments et des motifs inédits, dont une nouvelle flèche.

 Pour ces raisons, le style n'est pas d'une uniformité totale : la cathédrale possède certains des caractères du gothique primitif et du gothique rayonnant. Les deux rosaces qui ornent chacun des bras du transept sont parmi les plus grandes d'Europe.

La cathédrale est liée à de nombreux épisodes de l'histoire de France. Église paroissiale royale au Moyen Âge, elle accueille l'arrivée de la Sainte Couronne en 1239, puis le sacre de Napoléon Ier en 1804, le baptême du dernier des Bourbons de France en 1821, ainsi que les funérailles de plusieurs présidents de la République française (Adolphe Thiers, Sadi Carnot, Paul Doumer, Georges Pompidou, François Mitterrand). C'est aussi sous ses voûtes qu'est chanté un Magnificat lors de la libération de Paris, en 1944. Le 850e anniversaire de sa construction est célébré en 2013.

 

La cathédrale inspire de nombreuses œuvres artistiques, notamment le roman de Victor Hugo Notre-Dame de Paris paru en 1831 et qui influence en retour en partie son histoire. Au début du XXIe siècle, Notre-Dame est visitée chaque année par quelque 13 à 14 millions de personnes. L'édifice, aussi basilique mineure, est ainsi le monument le plus visité en Europe et l'un des plus visités au monde jusqu'en 2019, et de ceux qui ont suscité une réflexion sur une régulation des flux touristiques.

Elle est toujours en travaux

Le violent incendie du 15 avril 2019 détruit la flèche et la totalité de la toiture couvrant la nef, le chœur et le transept. Il s'agit du plus important sinistre subi par la cathédrale depuis sa construction. Dès lors, Notre-Dame est fermée au public.

 La reconstruction à l'identique des parties détruites ou gravement endommagées est décidée en 2020. La cérémonie officielle de réouverture de Notre-Dame a lieu le 7 décembre 2024 et l'ouverture au public le 8 décembre.

Je n'y suis pas entrée, il y avait beaucoup de monde et je n'avais pas cliqué sur mon phone afin d'avoir le feu vert ............................

Au cours de la Révolution française, de nombreux actes de vandalisme visent la cathédrale : les rois de Juda de la galerie des Rois de la façade sont décapités et enlevés — on croyait qu'il s'agissait des rois de France représentés pour exalter la monarchie capétienne. On a retrouvé 21 des 28 têtes originelles ainsi que de nombreux fragments en 1977, elles se trouvent actuellement au musée de Cluny. Toutes les grandes statues des portails sont également détruites, à l'exception de la Vierge du trumeau du portail du Cloître.

 Le culte de la Raison fait son apparition à Notre-Dame de Paris le 10 novembre 1793 ainsi que la fête de la Liberté. Par décret, la cathédrale devient un temple de la Raison. Ce culte est organisé par Pierre-Gaspard Chaumette, et le maître-autel se voit transformé en autel de la déesse Raison. Fin novembre de cette année, le culte catholique est interdit à Paris, la cathédrale est transformée en entrepôt de vin.

Fin décembre 1793, la cathédrale est mise en vente pour démolition. Claude-Henri de Rouvroy de Saint-Simon (futur fondateur de la religion Saint-Simonienne) propose de l'acheter pour 450 000 francs mais l'adjudication est annulée à la suite des évènements du 9 thermidor qui voient la chute de Robespierre.

Le 15 août 1795, un office religieux est pour la première fois à nouveau célébré à la cathédrale, alors que, raconte l'historien Jean Leflon, « les verrières sont brisées, les pavements défoncés, le sol encombré de gravats ».

Même si je ne suis pas croyante, j'ai beaucoup pleuré lors de l'incendie de 2019. Un tel chef d'oeuvre en proie des flammes !!! Ce fut trés difficile a admettre. 5 ans plus tard, elle renait de ses cendres. On ne peut que s'en réjouir.

Un jour peut être, j'irais visiter l'intérieur...............

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Publié le par Mouneluna77

Attiré par de la musique, nous sommes entrés dans cette magnifique salle de Bal. L'Ecole de Musique de Fontainebleau répètait pour un concert qui devait s'y tenir les jours suivants.  Nous nous y sommes installés afin de profiter de l'adéquation avec le décor de la salle.

La salle de bal est une des plus vastes du château. Il s’agit en quelque sorte de la salle des fêtes, des banquets et des réceptions. Sous François Ier cet espace était une loggia, balcon à l’italienne de la Renaissance.

C’est son fils, Henri II, qui la transforme en salle fermée, c’est pourquoi ce sont les chiffres et emblèmes de ce dernier que l’on peut aujourd’hui deviner dans le décor

En 1550, l’architecte Philibert Delorme commande au menuisier italien, Scibec di Carpi, le plafond, restauré au XIXe siècle. Le plafond à caissons est une résurgence des plafonds antiques. De plus, l’organisation en caisson assure une bonne acoustique de la pièce.

Ce plafond abrite une très grande occurrence du chiffre royal, le H de Henri II, ainsi que son emblème, le croissant de lune. Enfin, un caisson porte la devise de ce roi « Donec totum impleat orbem » que l’on pourrait traduire par « Jusqu’à ce qu’il (le croissant) remplisse tout le disque ». Ce qui signifie, jusqu’à ce que le roi remplisse le monde entier de la gloire de son nom.

C’est également lui qui charge son architecte Philibert Delorme de placer une cheminée monumentale à l’extrémité de la pièce, cheminée devant laquelle le souverain prenait place afin d’avoir bien chaud.

A l’autre extrémité, un balcon devait, lors de ces festivités, accueillir les musiciens, afin d’assurer une bonne acoustique.

 La salle de Bal, destinée à recevoir les somptueuses soirées organisées à la cour du souverain, est entièrement dédiée à cet art de l’amusement. L’ensemble des fresques évoquent donc les amusements auxquels cette salle était dévolue. Et le dieu de toutes ces soirées était Apollon. C’est lui que l’on peut deviner sur la deuxième arche à gauche en entrant dans la salle. Ce dieu de la musique est représenté tenant une viole de gambe, instrument populaire de la Renaissance, qui marque ici un léger anachronisme.

C’est le dieu musicien entouré de ses muses. Le concert exécuté par Apollon, sous l’aile du cheval Pégase, est l’image de l’harmonie universelle et participe au programme iconographique de la salle exaltant l’harmonie et la paix qui doivent présider aux destinées du royaume.

 

Je ne veux pas vous saturer sur Fontainebleau .......... j'y reviendrai plus tard.  C'est toute notre histoire de France, la Renaissance si prolifique qui m'a fait un peu tourner la tête.

A bientôt.

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Publié le par Mouneluna77

Nous continuons notre visite dans une salle qui a un impressionnant plafond.

Plafond et frise en haut des murs attribués à Ruggiero de Ruggieri vers 1570 et remaniés sous Louis XIII.

Contexte d'utilisation

Salle des gardes du roi (27/06/1550 - 30/05/1574) Derniers Valois Angoulème.

Apparat, 17e siècle, , 18e siècle, Charles IX (roi de France) 
Antichambre, - Apparat, 1er quart du 19e siècle, Napoléon Ier (empereur des Français), (15/08/1769 - 05/05/1821) , Antichambre de l'Empereur.
Antichambre, - Apparat, 1ère moitié du 19e siècle, Louis XVIII (roi de France), (17/11/1755 - 16/09/1824) , Charles X (roi de France), (09/10/1757 - 06/11/1836) , Antichambre du Roi .

Cette salle était, tant que les rois dormaient dans le donjon, la salle des gardes. En effet, des gardes étaient présents en permanence devant la porte des appartements du roi, afin de le protéger. Louis XIII fait déplacer sa chambre. Cette salle ne sert donc plus de salle des gardes, mais bien de salle de réception.

Ce vase, créé par la Manufacture royale de Sèvres et datant de 1832, représente les deux temps de la Renaissance. On peut apercevoir sur une face le roi François Ier observant Léonard De Vinci occupé à peindre Mona Lisa au milieu d'un concert.

De plus prés on reconnait bien ce Cher Vieux Léonard de Vinci......

Du décor Renaissance d’origine ne subsiste aujourd’hui que le plafond. Mais c’est en s’inspirant de ce dernier que Louis-Philippe a fait refaire les murs ornés des chiffres royaux des souverains du passé, par Charles Moench en 1834-1836, ce qui crée aujourd’hui une certaine cohérence factice de l’ensemble du décor de cette pièce.

Un détail de la frise qui orne cette salle des gardes.

A bientôt pour d'autres photos sur Fontainebleau ou ailleurs.....

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Publié le par Mouneluna77

C'est une grande galerie d’apparat située au premier étage du château royal de Fontainebleau . L'intervention dans les années 1530 des artistes italiens Rosso Fiorentino et Le Primatice, fait de cette galerie l'ensemble décoratif le plus représentatif de la première École de Fontainebleau, et témoigne de l'engouement de François Ier pour l'art italien.

Construite entre 1528 et 1530, elle mesure environ 64 mètres de long et 6 mètres de large, et constituait autrefois un pont couvert jouissant d'ouvertures des deux côtés. 

Le roi François Ier la fit édifier et décorer, afin de relier ses appartements à la chapelle de la Trinité. Il en gardait les clés et la faisait visiter à ses hôtes de marque.

La galerie a été confiée aux Italiens Rosso Fiorentino et Le Primatice qui la décorèrent de façon originale avec des peintures, des lambris, des fresques et des stucs.

 Les travaux s'échelonnèrent de mars 1535 à mai 1537 pour les stucs, à partir de 1536 pour les fresques, et furent achevés juste avant la visite de Charles Quint à la Noël 1539

En 1689, on perce une porte dans le mur ouest afin d'accéder au vestibule du fer à cheval, ce qui contraint de supprimer une peinture du Rosso. Puis, certains stucs sont remodelés par François Besson. En 1701, Louis XIV remplace certains sujets trop « osés » par de nouvelles compositions (aujourd'hui disparues) dont à l'est Zéphyr et Flore, et dans le cabinet central Minerve et les arts.

Les boiseries en noyer sculpté sont l'œuvre du menuisier italien Francesco Scibec de Carpi qui les réalisa dès 1535 avec des essences rares, mais se tourna presque exclusivement vers le bois de noyer à partir de 1539, date à laquelle il exécute le parquet de la galerie et les lambris.

C'est en 1710 que Poerson aurait réalisé le dessus de porte du vestibule, avec des scènes illustrant la victoire de François Ier, et L'Histoire écrivant ses actions sur les ailes du temps. 

La travée centrale est peinte de deux scènes ovales : au nord, La Nymphe de Fontainebleau (réalisée en 1860-1861 par le peintre Alaux d’après une œuvre du Rosso), 

Extrémité est de la galerie, avec les deux portes menant aux appartements royaux, et au centre le buste de François Ier.

 

Sous Napoléon Ier la transformation de la galerie François-Ier en « galerie de l'Empereur » est décidée en mars 1805. Aménagée en « galerie des Illustres », elle accueille dès le mois de septembre suivant les premiers bustes des aides de camp initialement destinés au château de Saint-Cloud puis ceux de généraux à côté desquels sont exposés des dessins des campagnes militaires de Bonaparte. Les N et les abeilles impériaux remplacent les F et les  salamandres de François Ier. Rien ne subsiste de ce décor qui a été effacé dès la première Restauration de la monarchie.

Ainsi se termine le second volet de ma visite au Chteau de Fontainebleau.

A suivre....

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Publié le par Mouneluna77

Pour mes 83 ans RD m'a emmené  en ile de France, j'y avait encore beaucoup de choses a voir, en premier l'intérieur du chateau de Fontainebleau, Notre Dame de Paris et la Basilique Saint Denis et ses gisants.

Premier jour : Fontainebleau. Nous avions visité les extérieurs en 2020. Il pleuvait ce jour là, donc, allons nous mettre a l'abri.

 

 

Comme nous le voyons sur cette maquette en métal,  le chateau est trés étendu et que dire des terres qui l'entourent.

L'entrée des visites se trouve à notre droite, l'entrée est gratuite pour les personnes en perte d'autonomie et leur accompagnant.

Les appartements du pape Pie VII

La relation entre Napoléon Ier et le pape Pie VII est un exemple fascinant de la lutte pour le pouvoir entre l'État et l'Église. Bien que Napoléon ait cherché à utiliser l'Église pour légitimer son règne, les tensions qui en résultent montrent les limites de cette alliance. Cette dynamique reste un sujet d'étude important pour comprendre les interactions entre le pouvoir politique et religieux au début du XIXe siècle

le salon de reception second empire.

la chambre a coucher  Louis Philippe

le cabinet de toilette du Comte de Provence 

Le cabinet a pans, Boiseries dessinées par l'Architecte Gabriel pour les filles de Louis XV

la chambre d'Anne d'Autriche

le plafond 

 

Décor d'une embrasure de porte 

la salle de réception 

 

le plafond

l'antichambre de style Louis XIII

 

le vestibule de la chapelle construit sous Louis XIII

Je ne connais pas l'intérieur du chateau de Versailles, mais je pense que Fontainebleau le vaut bien .

Porte monumentale........... nous changeons d'aile 

J'ai fait provision de photos en 3 jours, je vais avoir de quoi faire plusieurs articles sur mon blog.

a bientôt 

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Publié le par Mouneluna77

Je vous ai parlé souvent de l'Ardèche, vue que j'y ai vécu plus de 15 ans, mais je retrouve dans mes photos, une série dont je ne pense pas avoir fait d'articles.

Ces photos datent de 2010, il se pourrait que vous l'ayez visité il n'y a pas longtemps et que vous ne le trouviez pas conforme à votre souvenir.

Le château de Vogüé est un ancien château fort, fondé au XIIe siècle, et remanié aux XVe et XVIIe siècles, qui se dresse sur la commune française de Vogüé dans le département de l'Ardèche, en région Auvergne-Rhône-Alpes. Toujours propriété de la Famille de Vogüé, il est ouvert à la visite depuis 1971.

Les seigneurs de Vogüé, dès 1084, occupaient le site et tiraient de confortables revenus du péage sur la rivière, suffisamment pour construire une solide forteresse de plan carré

Le château aurait été bâti à la fin du XIIe siècle sur l'ordre de Raymond Ier de Vogüé. Devenu au XIVe siècle propriété des de La Gorce il est au XVe siècle reconstruit par les Rochemure du Besset, qui y ajoutent quatre tours.

Le château de Voguë, daté du XVe siècle, se présente sous la forme d'un vaste bâtiment quadrangulaire flanquée de quatre grosses tours rondes et conserve la base d'une tour du XIIe siècle.

Le château est partiellement inscrit au titre des monuments historiques par arrêté du 12 septembre 1969. Seules les façades et la toiture sont protégées

Vogüé est un village touristique situé au bord de l'Ardèche, au sein de la communauté de communes des Gorges de l'Ardèche. Le village est classé parmi les plus beaux villages de France.

vue sur le pont

vue sur le village

C'est au début du XVIIe siècle que toutes les façades et les tours sont percées de larges fenêtres à meneaux et d'œils-de-bœuf. La façade nord est ouverte d'une grande porte à bossage. Le balcon ainsi que les jardins suspendus datent aussi de ces mêmes remaniements. Il abrite un salon du XVIIe siècle ainsi que la salle des États du Vivarais.

les appartements

La chapelle du château a été réaménagée avec des éléments provenant de la chapelle de Rochecolombe :

le bas-relief des douze Apôtres (XVIe siècle), une monstrance ayant abrité les reliques de saint Barthélémy et un blason du XIIIe siècle aux armes de la famille de Vogüé.

Depuis 1971, le château accueille des expositions temporaires ouvertes à toutes les disciplines (peinture, gravure, sculpture, photographie, céramique, verre , etc.) et la collection du graveur Jean Chièze (1898–1975)

Les murs m'ont l'air solide

Je ne saurai vous dire comment cela se nomme, mais je l'ai trouvé d'une rare et délicate beauté sur ce mur brut.

J'ai passé de doux jours en et prés de l'Ardéche. Ce fut une trés bonne période Pour Robert et moi. Ensuite la MP est arrivée ......... et vous savez la suite.

Bonne semaine. A bientôt

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Publié le par Mouneluna77

Dés que le soleil nous visite plus d'une heure, j'en profite pour faire quelques travaux de  jardinage. Tout d'abord tailler mes rosiers, afin qu'ils tiennent leurs promesses.

En attendant voici quelques photos printanières

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il est temps de tondre la pelouse, mais j'adore ces minuscules fleurs bleues.

Bonne semaine, Gros bisous a toutes et tous.

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